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Musique dans le Grésivaudan 1, clos des Mésanges 38330 BIVIERS   Tél. : 06 77 16 56 71  Email : musiquedanslegresivaudan@gmail.com

 

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Le Festival de Musique dans le Grésivaudan est l’une des plus anciennes institutions culturelles de la Vallée, avec une première édition en 1990. Au début de l'été, le festival propose une série de concerts de musique de chambre dans des lieux chargés d'histoire, choisis pour leur intérêt architectural, patrimonial et aussi pour la qualité de leur acoustique, afin d'offrir des conditions idéales pour apprécier la musique de chambre. Voici quelques uns des sites qui ont accueilli le festival.

Fort Barraux

Construit à la fin du XVIe siècle, le Fort Barraux est le plus ancien fort bastionné de France. Son aspect a peu changé en quatre siècles, car le plan d'ensemble du Piémontais Ercole Negro sera gardé à peu près intact par ses successeurs: une forteresse en forme d'étoile allongée et amincie à l'une des extrémités, hérissée de bastions et d'ouvrages avancés. Après qu'il eût été pris par Lesdiguières, les ingénieurs d'Henri IV, tout en opérant certaines modifications nécessaires, conservèrent son caractère initial.

Vauban lui-même, à la fin du XVIIe siècle, respecta les grandes lignes des fortifications et l'on peut dire que ce sont surtout les bâtiments qui ont profité de ses visites: organisation méthodique de la place, création du bâtiment d'entrée, de deux casernes, du puits, de la chapelle et de la grande poudrière. Au début du XIXe siècle, la construction d'un Cavalier casematé pour renforcer le front de Grenoble, considéré depuis toujours comme particulièrement fragile, modifia un peu l'unité du plan, mais sans nuire à l'ensemble. Cet ensemble permettait de placer des canons sur le sommet de son terrassement, donc de tirer plus loin. A partir de 1988, le Fort Barraux devient propriété de la commune de Barraux. Jusqu’en 2004, il fait office de centre de réadaptation pour les jeunes délinquants. Aujourd’hui, plusieurs réutilisations sont envisagées. Elles pourraient être d’ordre culturel, patrimonial, économique, municipal ou privé.

Église de Lumbin

L’existence de la première église de la paroisse Sainte-Marie-Madeleine est mentionnée aux archives de Crolles au XVème siècle. Le compte-rendu de la visite pastorale du Cardinal Le Camus, le 25 janvier 1673, relate que « Il y a quatre chapelles dans l’Eglise : du Bon Ange et Notre Dame de Pitié à droite (...) à gauche est la chapelle de Sainte Catherine et l’autel Saint Antoine ».
De part l’état de vétusté de l’église, il est décidé de la reconstruire en 1838. La nouvelle église nécessite une surface supplémentaire de terrain. Faute d’être parvenu à un accord avec le propriétaire situé au Sud-Est, elle sera érigée sur l’emplacement de l’ancien cimetière. La nouvelle église sera livrée au Culte le 14 octobre 1842.
L’église s’enrichira de vitraux exécutés à Grenoble par Balmet Père et Fils entre 1930 et 1956 à l’initiative de l’Abbé Bouron, Curé de la paroisse à cette époque. De mémoire de Lumbinois, le bâtiment situé au Sud de l’église, aurait abrité la première cure. Il s’agit d’une maison avec hangar, écurie. Le petit bâtiment situé dans le jardin a remplacé en 1869 un bâtiment construit en bois d’origine. Le clocher de l’église brûla en août 2009. Après de nombreuses,  collectes, dons et ventes, le clocher fut réparé fin 2010 , une nouvelle horloge installée et deux cloches coulées par l’entreprise Paccard d’Annecy en soirée du 15 avril devant un nombreux public.

 

 

Église de Goncelin

De l’ancienne église, mentionnée dans les archives à partir de 1801, il ne reste que le clocher, semblant dater de XIè ou XIIè siècle, et quelques murs de fondations.
En 1100, la paroisse fait partie de l’archiprêtré de Grenoble, sous le patronage conventuel du prieuré de Saint-Pierre-d’Allevard, lui-même fondé par les moines de Cluny en 1082. L’église de Goncelin est, dès cette époque, consacrée à saint Didier. Elle comporte des chapelles dédiées à sainte Luce, à saint Laurent, aux saints Crépin et Crépinien et des tombeaux. En 1842, l’église est reconstruite sur le même emplacement, sur un plan de Peronnet, en conservant quelques murs de fondation qui donnent par des portes d’accès aux sacristies et agrandies de deux nefs latérales. En 1892, l’église est restaurée. Trois baies sont ouvertes dans l’abside et ornées de vitraux : le martyre de saint Didier, Notre Dame de Pitié, saint Antoine et saint Paul ermite. le béton du chœur est remplacé par une mosaïque, enfin  les peintures de l’églises sont reprises.

Église de Crolles

Connue dès 1115, cette église est mentionnée dans le pouillé de Saint Hugues (évêque de 1082 à 1132).
De cet édifice, bâti sur un établissement romain, ne reste que la base du clocher, car dès 1648, l’église est reconstruite dans le style classique.
Cette riche paroisse (1000 communiants en 1673), siège d’un archiprêté, voit s’achever en 1687 la reconstruction de l’église telle que nous la connaissons, qui était, d’après Mgr Camus (évêque de 1671 à 1707), la plus belle de la campagne de ce diocèse.
Une grande sobriété caractérise l’extérieur de l’édifice. Les façades latérales sont rythmées de baies en plein cintre et d’oculus alternant avec des contreforts. En façade sud-est, le clocher a été rasé durant la Révolution puis reconstruit. Au nord-ouest, au-dessus du portail Louis XIII, un fronton et trois oculus soulignent la structure pyramidale du toit. A l’intérieur, la nef est bordée de deux bas-côtés, surmontés de tribunes. Depuis 1983, un orgue constitué de deux buffets symétriques surplombe la nef. De part et d’autre du choeur, deux chapelles sont décorées de peintures datant de la fin du XVIIIème siècle.
Dans le choeur, un autel en marqueterie se dresse devant un triptyque peint par Nicolaï Greshny (artiste russe comtemporain). Le retable, en trompe l’oeil, est orné en son centre d’une œuvre du XVIIIème siècle figurant le Christ remettant les clefs à Saint Pierre, et de chaque côté, de deux tableaux du XIXème siècle représentant Saint Pierre et Saint Paul.

Le Parc Jean-Claude Paturel à Crolles


Situé entre la rue François Mitterrand et la rue Charles de Gaulle, le parc Jean-Claude Paturel rassemble à Crolles, sur près de dix hectares, une aire de jeux, des jardins partagés, un verger et des espaces boisés, des aires de détente et de pique-niques, des cheminements doux pour les piétons, les cyclistes, les joggeurs…
Ce parc est avant tout un espace dédié à la nature.
L’aménagement paysager a été pensé en respect de l’existant, avec la volonté de sauvegarder l’aspect initial et de privilégier les essences d’arbres déjà présentes.
Un lieu à vivre, à tout âge, un lieu pour se détendre, flâner, faire du sport, jouer, se promener, découvrir…

Église de Montbonnot


L’église actuelle a été achevée en 1628, celle qui la précédait ayant été détruite en 1590, lors des guerres de religion.
En 1631, elle a été dotée d’une cloche, toujours présente et inscrite à l’inventaire des monuments historiques.
Au cours des siècles, elle a connu bien des évolutions que le prêtre historien Georges Sailler, ancien curé de la paroisse, a rapportées dans de nombreux ouvrages disponible en Mairie. Six nouveaux vitraux ornent désormais les nefs latérales de l’église Saint Nicolas.
L’orgue de église, oeuvre du facteur autrichien Anton Behmann de Schwarzach qui le construisit en 1890, est un exemple unique de la facture d’orgue autrichienne du XIXème dans la région ; sa composition et sa tuyauterie, sauf la façade remplacée en 1918, sont entièrement d’origine.

Maison des Arts, MontBonnot

Cet équipement socioculturel, créé sur le site historique du prieuré Saint-Martin, est tout à fait remarquable par son intégration sur un site historique. Il conjugue des interventions sur du bâti ancien et l’optimisation du patrimoine communal avec la création d’un bâtiment neuf harmonieusement relié à l’un des deux corps de ferme qui forment sa structure globale. Les deux corps de ferme existants, datant du XVIe siècle pour la partie la plus ancienne et du XXe siècle pour les aménagements les plus récents, proposent onze salles dédiées aux activités culturelles, une salle dédiée aux archives, un bureau, une salle de réunion et une salle informatique.

Église de La Terrasse

Selon Pilot de Thorey, l’église de la Terrasse a été reconstruite au Moyen âge sur l’emplacement et avec les matériaux de l’église primitive de St-Aupre qui auraitété construite au VIIème siècle. On suppose que sur cetemplacement existait un très ancien lieu de culte chrétien: au cours de la démolition du porche et du clocher,en 1864, la découverte dans les fondations d’une inscriptionfunéraire datée de 522 et de deux sarcophagesdatés du VIIIème et IXème siècle, témoigne de cette ancienneté. Curieusement située en dehors du village, en bordurede la RD 1090, elle se situe dans un cadre magnifique.L’été, les passants en profitent pour l’admirer et se détendreun moment à l’ombre du tilleul trois fois centenairequi en décore le parvis. Bien restaurée par la commune,elle se singularise par son plafond en bois peintet, surtout, par la qualité de son acoustique très appréciéedes mélomanes

Église de Bernin

Bien visible au bord de la grand’route mais entourée d’espaces libres propices aux rencontres... et au fleurissement, cette église présente une nef surélevée de tribunes.
Elle a été construite juste avant la Révolution car, sous l’Ancien Régime, c’est la chapelle de l’ancien Prieuré de Bernin qui servait d’église paroissiale. Mais elle était devenue trop petite, ne pouvant contenir que les deux tiers des habitants. Le 20 février 1781, une lettre patente du roi Louis XVI autorise le transfert de l’église dans le village. Ce nouvel édifice est donc construit malgré et pendant les aléas de la Révolution.
Puis, des améliorations sont apportées tout au cours du 19ème siècle :
- En 1836 : exhaussement des piliers et construction des tribunes ; élévation d’un mètre du mur de façade.
- En 1846 : élévation du clocher de 3,60m pour donner une meilleure allure à l’ensemble.
- Entre 1870 et 1880 : les vitraux des bas-côtés sont offerts par la famille Février.
- En 1890 : mise en place des vitraux du choeur; réfection de la façade principale.
En 1960, l’église est restaurée et les statues de plâtre adossées au pilastre sont supprimées. En 1968, un début d’incendie endommage l’édifice qui est à nouveau entièrement restauré à
partir de 1994.

Église de Saint-Ismier

L’église de Saint Ismier était déjà là en l’an 1000, elle subit des transformations au fil des siècles. Au XIIème siècle, elle n’avait qu’une travée et s’ouvrait par un seul portail romain.
Au XVIIème siècle, elle fut agrandie, on ouvrit un second porche attenant au premier, la chapelle Sainte Catherine, au chevet de l’église, fut intégrée au nouvel édifice.
Au XXème siècle, restaurée, la décoration néo-gothique du XIXème enlevée pour un style plus dépouillé, mais on remarque encore un bénitier avec l’inscription : APOTEZONE, au dessus de la porte latérale, la date de 1625. L’orgue a été mis en place dans les années 80. Des vitraux d’Arcabas ont également été installés. Celui du cœur évoque la Pentecôte, et sous la tribune, ils illustrent la vie de Jésus en bleu : Annonciation, Visitation et nativité ; en rouge de l’autre côté, passion et Crucifixtion. Le portail roman du XIème siècle, ouvert en plein cintre, les 4 colonnettes en molasse sont surmontées de chapiteaux romans archaïques où figurent sirènes à deux queues et pampres, sont classés au titre des Monuments historiques depuis 1908.

Église de Tencin

Église de Tencin

L’église de Tencin est dédiée à St Jean-Baptiste depuis presque 1000 ans. L’église actuelle a probablement été reconstruite (quand ?) sur l’emplacement  de cette ancienne paroisse.
En 1790, peu après la Révolution, on refait le clocher. L’église tombe dans l’oubli, jusqu’à la nomination de l’Abbé Calès, qui accède à la cure de Tencin grâce à l’intervention puissante du Marquis de Monteynard : nommé officiellement en novembre 1902, Jean-Pierre Calestroupat, dit l’abbé Calès arrive pour sa première messe le 7 décembre 1902.
Un an de travaux (l’église et la cure étaient en piteux état) ont permis à l’abbé Calès d’offrir à ses paroissiens ébahis l’illumination de l’église pour Noël 1903 ; ensuite, avec ses propres deniers, le célèbre Curé-Peintre (1870-1961) ne cessera d’améliorer l’architecture et la décoration de son église ; l’Abbé y exposait aussi une belle collection de ses tableaux non signés et diverses oeuvres d’art rapportées de ses voyages... L’Abbé, musicien, avait aussi fait installer un orgue en 1926 sur lequel joua Olivier Messiaen et qui lui permit d’organiser des concerts de 1929 à 1954 pendant les mois d’été. L’orgue a été vendu le 5 février 1954, en viager, à une communauté de soeurs de Chartres...
A la mort de l’Abbé Calès (le 16 octobre 1961), la cure et l’église, sans entretien véritable, vont se dégrader....
La cure est vendue par la municipalité en 1978 ; elle est restaurée «en l’état» et restitue à ceux qui ont la chance de pouvoir la visiter un peu de l’atmosphère du passé : une réussite !!!
L’église, elle, est restaurée (toiture, charpente, assainissement, sécurité) en 1993.
De nombreuses oeuvres d’art se trouvent dans l’église : les peintures marrouflées du choeur  (1879) , la statue de St Jean-Baptiste en bois polychrome (1857), la chapelle notre-dame (peintures marouflées et statues en bois), la chapelle du «chateau» où se trouve la pierre tombale voulue par l’abbé Calès mais qui n’est pas sa sépulture, le confessionnal pliant, les anges baroques du choeur....
Enfin, pour terminer, signalons que sur la route d’Allevard, au lieu dit «Les fontaines» celui qui fit tant pour l’église de Tencin, possède son monument depuis 2003 : c’est de là qu’il fit les célèbres tableaux de la vallée du Grésivaudan ; chaque année, à la Toussaint, des chrysanthèmes y sont déposés...

Espace Bergès, Villard Bonnot

Boulodrome de Lancey.
Implanté dans les ateliers de forge et mécaniques des anciennes papeteries de Lancey, cet équipement conjugue des choix architecturaux contemporains et la volonté de valoriser le patrimoine industriel du Grésivaudan.

Qualité du sol, éclairage naturel et artificiel, bon niveau acoustique, le boulodrome est homologué pour recevoir des compétitions internationales. Cet équipement de sport et de loisirs a également une vocation d’éducation sportive pour les collégiens et lycéens du secteur et accueille les clubs du Grésivaudan (le comité de gestion du boulodrome intercommunal organise les activités sportives et l’animation de la cafétéria).

 

 

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